Au fil des jours

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13 avril 2021 : pas de nouvelles, bonnes nouvelles! 

Aujourd’hui c’est jour de vent, on est habitués, les arbres aussi !

Mon dernier roman est en cours d’édition, pour ceux que ça peut intéresser,  encore un peu de patience.

La fiche de présentation : BEAU Présentation

 

11 mars 2021 : extrait du nouveau roman qui va bientôt sortir

Beau extrait2

 

10 fevrier 2021 : C’est un Beau roman… 

Beau couverture  Beau quatrième

Je suis arrivé au bout de ma dernière histoire. Enfin pas la dernière, puisque je réfléchis à la suivante. 

Ceux qui ont lu « Qui a tué Paty » pourront retrouver l’ancien commissaire Berlu et ses deux acolytes pour une enquête pas piquée des vers. Ceux qui ne l’ont pas lu ont encore le temps de le faire. C’est pas pour tout de suite, il faut construire, écrire, relire…  

QATP fiche de présentation

 

28 janvier 2021 : Des nouvelles de mon prochain ouvrage. 

à venir

 

17 janvier 2021 : C’est l’hiver

Il a neigé un peu partout, sauf chez nous : La page blanche

 

10 janvier 2021 :

Il a gelé ces jours, ça éliminera les moustiques ! Glace

08 janvier 2021 :

Pris par l’écriture de mon nouveau roman, je n’ai pas trouvé le temps de souhaiter une bonne année. Mieux vaut tard que jamais ! 

09 décembre 2020 :

Je me suis mis à l’écriture de mon prochain roman : Beau. Je vous livre déjà un extrait : Heureux événement

 

04 décembre 2020 : J’ai déjà mon cadeau de Noël

 

 

01 décembre 2020 :

Comme ça vous a plu, j’en remets

 

27 novembre 2020 :

Un peu d’humour en photos 

21 novembre 2020 :

Tous à vos postes !  

 

18 novembre 2020 :

Un souvenir de jeunesse, quand on avait encore des obligations militaires.

Le petit avion blanc : 

15 novembre 2020 :

Allons faire une petite balade en attendant des jours meilleurs. 

                                                         voir plus

 

13 novembre 2020 :

Marre d’être confinés !

Tu permets que je m’assoie un moment ?
On veut aller à la chasse !

 

11 novembre 2020 :               commémoration confinée :

 

07 novembre 2020 :

Un petit mot : l’histoire peu banale de Mr D.U.R.A.N.D.   

04 novembre 2020

Pour ceux qui n’ont pas eu la chance de lire « Les secrets d’Ursuline » il est en réimpression et sera bientôt disponible à nouveau.

Secrets en Provence

En attendant, je vous emmène voyager en Bretagne, dans la vallée des Saints.

 

02 novembre 2020 :

Profitez de cette période où il faut rester chez soi pour lire. (C’est toujours mieux que les programmes télé).

Je rappelle que mes romans sont disponibles au Cyclope et à la librairie  De fil en page. Même si celle-ci est fermée, vous pouvez commander vos livres, comme sur Amazon, au même prix, dans un délai plus court, elle est sympa, compétente, et au moins, vous faites marcher le commerce local !😉     romans serpan 

contact@defilenpage.fr

Tél : 09 72 63 56 38

 

30 octobre 2020 :

C’est bizarre, les images de ce jour ont un aspect étrange !

29 octobre 2020 :

Une dernière balade à moto avant le confinement : 

27 octobre 2020 :

Avec ce changement d’heure, on ne sait plus où on en est !

La suite dans les petits mots. 

 

26 octobre 2020 :

Celles qui n’ont pas été cueillies.

pom! pom! pom! pom!

23 octobre 2020 : Et si on allait faire un petit tour de kart ?

Le circuit est dans les Photos

23 octobre 2020 : Un petit mot

22 octobre 2020 : N’oubliez-pas de vous procurer mes derniers romans :

Le grand débarras                                                                                                             – Mystères en cascade 

aux points de vente habituels.

 

 

 

 

 

 

 

 

21 octobre 2020                                                                                  

Il est où ce beau balcon ? 

à St-Auban, cours Péchiney, en face de Halles.

20 octobre 2020                                                                 

Devinez où c’est ?

Sur l’église d’Antonaves

 

18 octobre 2020

En ce dimanche, jour de marché, si on allait faire un tour à Saint-Auban.

lieu de culte
Télé ciel
fontaine d’église
bisous
fruits et légumes
rencontres du dimanche

16 octobre 2020

Les griffes des arbres à l’assaut de la maison rose que vous reconnaîtrez sûrement.

la maison rose

15 octobre 2020

Si vous aimez les vieilles mécaniques, allez donc jeter un coup d’oeil sur les photos.

l’attraction

14 octobre 2020

Les saisons suivent leur cours, imperturbables. Comme autour des Salettes.

reflets sur l’étang
automne
soleil d’automne
cascade dorée

 

11 octobre 2020

Aujourd’hui le vent va aider les arbres à se débarrasser des feuilles mortes qu’il faudra ramasser à la pelle !

 

06 octobre 2020

Salut à tous !

En cette période difficile, il vaut mieux éviter les bains de foule. On pourra bientôt, s’il continue à pleuvoir,  aller aux champignons (sans le masque protecteur ! )

Ou alors rester à l’abri, avec un de mes romans pour passer le temps !

Il y en a 9 désormais, et je vais bientôt attaquer le dixième : tant que mon cerveau fonctionne !

Ce sera une histoire familiale qui se passera dans le coin, celle d’un jeune garçon que les parents ont appelé « BEAU ». Mais la beauté ne fait pas tout et la vie du jeune homme ne va pas s’avérer  facile. 

Je vous en dis pas plus, vous verrez quand il sera prêt. Je vous tiendrai aussi au courant.

En attendant prenez soin de vous.

 06 juillet 2020

ça y est, mes 2 derniers romans sont là, juste pour les vacances.

2 histoires à lire sur la chaise longue, à l’ombre d’un arbre. Ils vous emmeneront un peu en vacances vers le lac Léman ou dans le Jura, au frais.

Vous les trouverez dans les lieux habituels de vente :

-la librairie « de fil en page »

-bar tabac « Le cyclope »

-Intermarché Peipin

-Maison de la presse Laugier de Sisteron

-Librairie de la presse de Digne.

27 mars 2020

Pendant que nous sommes confinés, la nature continue son cycle:

« Tandis qu’à leurs œuvres perverses

Les hommes courent haletants,

Mars qui rit malgré les averses

Prépare en secret le printemps…

Premier sourire du printemps

Pour les petites pâquerettes,

Sournoisement lorsque tout dort,

Il repasse des collerettes

Et cisèle des boutons d’or…

(Ainsi parlait Théophile Gauthier).

08 janvier 2020

Bonne année à tous, ne prendre que le meilleur!

A venir

2021

28 janvier 2021 :

Mon nouveau roman : « BEAU »  est presque terminé. 

Vu les événements, je ne sais pas quand je pourrai l’éditer. En attendant voici la fiche de présentation et un autre extrait.  fiche de présentation  Beau extrait

 

10 janvier 2021 

 Ça y est, : »Les secrets d’Ursuline » vous attendent chez vos distributeurs habituels, dépêchez-vous, il est bien celui-là ! (comme les autres d’ailleurs).

Le prochain est bien avancé, il sera encore mieux! (Je m’améliore au fil de mes écritures.)

15 novembre 2020 :

LES SECRETS D’URSULINE, roman local, était comme moi : épuisé. J’ai lancé une réédition, il y en aura bientot, au « fil en page «  pour le moment.

Mauvais temps, confinement, c’est le moment de lire !

L’expo photos sur les « Princesses » est prête, il n’y a plus qu’à attendre que la situation s’y prête : patience !

Princesses au volant

 

 

Voici quelques images des séances de dédicaces passées:

au fil en page
à St-Auban
avec Luigi
avec Emilie                                                                                                 Retour à l’accueil

 

 

Les petits mots

Ici quelques histoires courtes, parfois loufoques, que je distillerai au fil des semaines.                    Retour vers l’accueil

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17 janvier 2021 : La page blanche

21 novembre 2020 :

Les voitures jaunes

Renault jaune

18 novembre 2020 :

  le petit avion blanc

 

Mr D.U.R.A.N.D. 

 

27 octobre 2020 :

j’ai dû rêver     

 

22 octobre 2020 : rencontres

Qui, de nos jours, n’a pas rencontré, sur une route, une de ces pauvres bêtes sortant de la forêt, se promenant avec sa famille ? Ça m’est arrivé trois fois ! Heureusement je suis bien assuré.

Une vie de sanglier

 

 

 

 

 

 

17 octobre : la ponctuation

Il n’est pas aisé, lorsqu’on écrit, de placer les virgules, points d’exclamation, deux- points … au bon endroit.

Pourtant, dans notre langue, c’est ce qui donne le rythme et le sens aux phrases : il vaut mieux ne pas se tromper!

La ponctuation

 

 

 

 

 

La vengeance des moutons :

Tel est pris…

 

 

 

 

 

Photos

Écrire avec la lumière ou avec la plume, c’est toujours écrire !

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La photographie c’est ma passion première : montrer la beauté qui nous entoure, trouver des points de vue originaux qui magnifient l’ordinaire qu’on ne remarque pas forcément.

Et comme dans l’écriture, les possibilités sont infinies : paysages, portraits, insolite, photos de rue, animaux, abstrait etc.  On n’a que l’embarras du choix.

Bien sûr, chaque photographe a un sujet de prédilection, pour ma part ce sont les paysages, la beauté de la nature : j’aime le vert. Mais avant tout, et c’est par là que j’ai commencé, le Noir et Blanc.

Le N&B c’est le côté le plus artistique de la photo. L’image doit attirer le regard par sa composition, ses nuances de gris et, habitués que nous sommes à voir en couleur, le regard que l’on pose sur l’image est différent.

Alors, retransmettre des émotions avec un appareil photo ou un clavier d’ordinateur, c’est toujours provoquer un sentiment. Et une expo photos avec ou sans cadres, c’est autre chose que de regarder des images sur un PC, ne trouvez-vous pas ? (idem pour la lecture).

Pour le moment, elles sont sur un écran, mais je compte bien les exposer, ce sera différent : le rendu, le contact, ce qu’a voulu montrer le photographe…

Des images seront ajoutées fréquemment, n’hésitez pas à venir souvent.

Pour commenter ou commander, envoyez-moi un mail.

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2021

10 janvier 2021: Il a gelé

 

 

 

 

 

 

 

01 décembre 2020 : Insolites suite

Pause pipi
Où il va celui-là ?
Sans commentaire
Sans commentaire
Ras le bol des photographes !

27 novembre 2020 :

Le photographe  se trouve parfois devant des situations insolites ! 

On aurait dû mieux travailler à l’école
Chef de famille
Pull-over échancrés
Stationnement dangereux
4L recyclées
Panneaux négatifs
Coulisses de chevalerie
Souvenir de campagne

 

15 novembre 2020 : comme dirait schmoll: on veut des légendes !

Monstre
Jumelles colorées
Jag
sans filtre

Y’en aura d’autres, je distille !

 

04 novembre 2020 : Les Saints de granit à Carnoët dans les Côtes d’Armor.

Depuis 2008, sur la colline de Quénéquillec, s’élève le peuple de granit portant les légendes, les mythes et les coûtumes de la Bretagne : La vallée des Saints.

Une équipe de sculpteurs passionnés a fait revivre ainsi plus de 100 statues, taillées, comme le caractère des gens du lieu, dans de la  » pierre à grains » le granit.

Malo, Nolwenn, Erwan, Gwénolé, Konan, Brieg (Brieuc), sont les plus connus, mais tous sont issus de la croyance bretonne, et, croyants ou non, ils valent qu’on aille leur donner un bonjour si un jour on passe à proximité.

Je ne les ai pas tous immortalisés, je vous laisse le soin d’en photographier quelques-uns !

Fiers et droits
rencontre
Luner (lunaire) : patron de la brume, il aurait tranché, avec son épée, le brouillard qui avait égaré son embarcation

 

Diboan : le saint qui supprime la douleur
Tudi : pour la guérison des rhumatismes
Padrig (Patrick) et son trèfle à 3 feuilles devenu l’emblême de l’Irlande
Tudeg : contre les mots de tête et la surdité

Gwenn : un troisième sein pour allaiter son nouvel enfant

 

Karadeg (Karadec) : aimable du pays de Galles
Klervi : fille de Gwenn, soeur de Saint Guénolé
Les saints de granit , imperturbables sous la grisaille bretonne ce jour-là

29 octobre 2020 : motos mythiques

C’est beau !

23 octobre 2020 :

Ça va fumer !

Y’en aura d’autre.

20 octobre 2020 :

Aujourd’hui on tourne : « moteurs »

4 cylindres  » vintage « 
GTI
Bijou français
12 cylindres

15 octobre 2020

J’aime aussi les vieilles mécaniques (il y en aura d’autres, ce n’est pas ce qui manque!)

Une petite vidéo sur la Deuch (la qualité est moins bonne que celle des photos)

alignement d’anciennes
Deuch abandonnée
Super Major
US vintage
Traction coupée
Terrot

 

14 octobre 2020

Encore du Noir et Blanc (un peu sépia)

brume sur le barrage

12 octobre 2020

Je vous ai dit que j’aimais le N&B : j’aime aussi le fromage !

si le fromage m’était comté

 

11 octobre 2020

Aujourd’hui c’est dimanche !

Dimanche à Dax (Landes)

 

07 octobre 2020

Quelques images « vertes »

C’est la saison des potimarrons

pare soleil

beau coup de bambous
cheminées vertes (et carnivores)
Vert et or
à l’ombre du pin
poirier penché
au ras de l’eau
miroir pour arbres

 

 

27 février 2020

ciel de Normandie

 

17 juin 2019

Les « princesses »  sont passées chez nous.

Pour les amateurs de belles mécaniques (expo en prévision)

 

 

Des mots, encore des mots

Il y a beaucoup de mots dans le dictionnaire, il suffit de les choisir, puis de les arranger.

Les mots bleus, les mots doux, les mots dits, les mots écrits : tout ça finit par faire un livre. 

Un roman, un essai, une biographie, en tout cas, des histoires racontées pour, on l’espère, le plaisir des lecteurs, mais avant tout, pour celui de l’auteur.

L’auteur qui raconte ce qu’il a vu, ce qu’il a fait, sa vie, ses histoires, ou ce qu’il invente, ce qu’il imagine. 

Écrire un roman, c’est plonger dans une histoire, la vivre comme si on y était, s’évader, voyager. En espérant que le lecteur en fera de même et aille jusqu’au bout de l’histoire, qu’il ne ferme pas le livre avant le mot « fin ».

Lire c’est partager le rêve, les émotions, les souvenirs, les voyages, même fictifs de celui qui a écrit.

Alors, je l’espère : bons voyages !

 

Les premiers mots

La passion pour l’écriture ne m’est pas venue subitement.

Déjà, sur les bancs de l’école, j’aimais la « rédaction » : raconter des histoires. Plus tard, lors de mon service militaire, je faisais des grilles de mots croisés pour mon adjudant et je rédigeais des petites histoires pour le faire rire.

Suite à un accident de moto, en 1984, étant immobilisé, j’avais commencé un roman, que j’ai laissé tomber dès que j’ai pu à nouveau remonter sur la moto.

Puis, dégagé enfin des obligations de travail, en 2015, j’ai décidé d’essayer d’écrire un peu plus que des articles de journaux.

Les premières pages que j’ai noircies s’appellent : Liberté que vous pouvez lire en cliquant sur le lien.

Puis : Tel est pris une courte fable en souvenir de celles de Jean de la Fontaine, apprises à l’école. (Que je propose dans « Les petits mots ».)

Puis je me suis lancé dans l’écriture d’un roman : Le secret des grottes blanches basé sur un fait que l’on m’a raconté lors du tournage d’un film dans la région.

Ça n’a pas été simple, il m’a fallu le construire, apprendre à écrire, à mettre en page, à faire la couverture avec les photos que je suis allé prendre dans le Vercors, (la plupart de mes couvertures sont réalisées avec mes photos) insérer les dessins réalisés par ma fille, corriger : ce qui est le plus difficile !

On croit qu’on connaît la langue française, mais elle est tellement complexe qu’il faut sans arrêt rechercher tel mot, telle conjugaison, telle exception… Et malgré les relectures, il reste des coquilles, parfois grosses, mais que l’on ne voit pas : comme dit le proverbe, « on voit la paille dans l’oeil du voisin, mais pas la poutre que l’on a dans le sien ».

Alors, je me suis adjoint les services de Céline, ma correctrice attitrée, qui est une bonne chasseuse de coquilles. À nous deux nous en éliminons pas mal, mais il peut malgré tout en rester quelques unes qui seront je l’espère pardonnées.

Après l’avoir écrit, je me suis dit qu’en faire? Les portes de l’édition ne sont pas faciles à ouvrir, il faut envoyer des quantités de manuscrits, format A4 qui ne seront pas forcément lus et qui représentent un investissement en matière de papier, de cartouches d’encre et d’affranchissement.

C’est un ami : Luigi Corraro qui m’a encouragé à m’auto-éditer, c’est à dire faire imprimer le livre à mes frais. Je craignais que cela soit un gouffre financier et que je ne puisse rentabiliser l’argent investi.

Mais ce ne fut pas le cas, suffiamment de livres ont été vendus pour que je récupère mon investissement et les commentaires encourageants m’ont motivé pour continuer. J’en suis aujourd’hui à 9 livres que j’auto-finance grâce à ceux qui les apprécient.

Je sais bien que je ne ferai pas fortune avec l’écriture, mais je suis riche de partages et de rencontres, c’est déjà ça.

Nous suivons, avec Luigi, le même parcours, car lui aussi aime raconter des histoires : différentes, sur le patrimoine local, ses amis les chiens… Il vient également de sortir un nouveau roman que vous pourrez vous procurer facilement aux points de vente habituels.

Alors, si vous lisez ces mots, vous comprendrez que vous êtes le moteur de nos plumes. Nous comptons sur vous, car nous ne tenons pas à faire travailler les grosses structures, nous préférons les libraires locales.                 Retour à l’accueil

Le grand débarras

L’arrivée des beaux jours donne envie de ranger, de débarrasser, c’est le nettoyage de printemps.

C’est ce que Quentin a décidé d’entreprendre en se débarrassant de tout ce qui ne sert plus, de la cave au grenier. 

Malgré quelques réticences de son épouse Vanessa et de son fils David, il va organiser une brocante à l’Américaine : tout sera sorti dans la cour de leur maison de Blieux.

Parmi les objets destinés à la vente, une petite fille va trouver une vieille dame sur un fauteuil roulant, morte depuis deux jours.

Les gendarmes trouvent sur elle un mot : « Puisque personne ne veut s’occuper de moi, je vais chez mon petit fils Quentin. Hortense. »

Quentin  n’a pas de grand-mère qui s’appelle Hortense et n’a jamais vu cette vieille dame. Il se demande qui a pu l’emmener ici, et pourquoi ? 

Il va, au fil d’une histoire « Rocambolesque », percer les mystères d’une famille à laquelle il ne s’attendait pas.

200 pages de mystères, fâcheries, cachotteries, et drôleries.

En attendant, quelques extraits :

8 Juin 2012, Blieux

  • Bon, il faut qu’on fasse du tri dans cette maison, le grenier, la cave et le garage sont pleins. On va faire un nettoyage de printemps, c’est le moment.

Quentin Grimau a décidé, ce matin en se levant, qu’il en serait ainsi. Toute la famille est attablée pour le petit déjeuner. Comme à l’habitude, David le fils est à peine réveillé, et Vanessa qui n’est pas du matin n’est pas bavarde à cette heure là. Personne ne relève : demain il n’y pensera plus, on a l’habitude.

– Demain, c’est samedi, dès l’aube, tout le monde sur le pont, pour trier ce qui ne sert plus à rien. Vanessa, tu t’occuperas de la cuisine et de la buanderie, et toi David, de ta chambre, je m’occuperai de la cave, du garage et de la remise. Pour ce qui est du grenier, on s’y mettra tous les trois, car chacun sait bien y entasser ce qui l’encombre.

David, le fils de Quentin fait la moue :

– Y’a pas tant de choses que ça, et tout est rangé.

– Tu as une notion particulière du rangement, je ne sais pas comment tu fais pour retrouver quoi que ce soit dans ton capharnaüm.

– Je sais où sont toutes mes affaires !

Vanessa, la maman demande simplement :

– Qu’est-ce que tu appelles l’aube ?

– Disons huit heures, au plus tard.

  • … Quelques instants plus tard, un cri strident retentit, tournoyant, emplissant l’atmosphère chaude de cette belle matinée, suivi d’un ooooh ! de stupéfaction qui parcourut la foule. Les yeux exorbités, les mains sur la bouche, une femme s’était mise hurler si fort que toutes les personnes présentes s’étaient figées.

– Qu’est-ce qu’il se passe encore ? s’inquiéta Quentin en se dirigeant vers la femme paniquée. Qu’est-ce qu’elle a pu voir, une araignée géante ?

Un attroupement s’était formé près d’une vieille dame, assise sur un fauteuil roulant, en partie recouverte d’une couverture. Les yeux fermés, le menton sur la poitrine, on aurait pu penser qu’elle dormait, mais son teint crayeux et ses traits fripés ne laissaient guère de doute.

– Laissez-moi passer, je suis médecin.

L’homme ne mit pas longtemps à donner son verdict :

– Cette femme est morte, et elle n’a pas dû venir seule, ce n’est pas d’aujourd’hui !

Certains s’éloignèrent d’autres s’approchèrent. Quentin fit reculer tout le monde :

– Qui c’est cette vieille ? je ne l’ai jamais vue ! Qu’est-ce qu’elle fait ici ? Quelqu’un la connaît ?

C’était bien les questions que se posaient les personnes présentes. Quelqu’un l’avait bien emmenée, et cela n’était sans doute pas passé inaperçu, on n’était pas sur la place d’une ville, mais en pleine cambrousse. Le brouhaha reprit, léger, de chuchotements.

– Vous êtes sûr qu’elle est morte ? demanda Quentin au médecin.

– On ne peut plus, voyez ce teint crayeux, son pouls ne bat plus et elle est froide…

Mystères en cascade

Une histoire de terroir au pays des cascades : le Jura.

Une intrigue dans laquelle  les gendarmes devront percer les mystères de familles où des secrets sont enfouis depuis longtemps.

Un gamin simple d’esprit, des histoires d’amour, une sorcière, un peintre russe, la vie secrète des villages et hameaux où tous se connaissent, s’aiment ou se détestent, mais ne se livrent pas , surtout aux gendarmes.

La cascade de Quinquenouille cache bien des secrets, derrière son voile vaporeux, il y a la « Fée des bois »,  c’est ce que raconte « Petitet »

Est-ce vrai ou une vue de son esprit?

Personne ne l’a jamais rencontrée.

Sauf peut-être ces touristes qui ont été retrouvés morts!

Mais qui peut le savoir? 

Ceux qui iront au bout des 220 pages!

En attendant, quelques extraits :

  • Damien, Myriam, Lucie, Angélo et Pat, les gamins du village de Chatonnay prirent comme chaque jour, le chemin de la cascade de Qinquenouille pour profiter de l’eau claire et fraîche du Dard qui, après avoir che­miné à travers les bois moussus de la Petite montagne, faisait un joli saut de trente-cinq mètres pour ensuite aller grossir la Valouse. La gaîté était de mise en cette belle journée d’été, les rires étant un lot commun de l’insouciance de leur jeune âge. Mais cette joie fit place aux cris et à la stupeur lorsque, arrivés au pied de la cascade, ils découvrirent des baigneurs, nus, qui semblaient immobiles, les visages immergés : ils avaient l’air morts. Angélo, le plus intrépide s’approcha lentement et constata que les corps étaient sans vie. Il y avait un homme et une femme. Il rejoint ses camarades et tous partirent au triple galop prévenir de leur macabre trouvaille…
  • Laura et le sergent continuèrent leurs investigations auprès des villageois pour obtenir davantage de renseignements sur ce qu’il pouvait se passer dans les environs et surtout autour de la cascade. Une femme,Jeanne, plutôt volubile l’aida à remplir son carnet de notes. Bien sûr il faudrait trier, mais il y aurait sûrement quelques renseignements intéressants.

– Asseyez-vous je vous en prie, vous voulez un café ?

– Non merci, juste des renseignements.

– Je vous écoute.

Elle n’écouta pas longtemps, dès que Laura eu glissé une pièce, le moulin à paroles fut en route.

– Ce sont de petits villages, voire des hameaux, mais il y a beaucoup à dire, si vous saviez. Par qui on commence ?

– Parlez-moi de Blaise.

La femme leva les sourcils : elle n’avait pas l’air de connaître, ça commençait mal.

– Blaise ?

– Petitet si vous préférez.

– Ah, j’ignorais qu’il s’appelait Blaise, ici on l’a tou­jours appelé Petitet, ou le « Gadeux », c’est son père qui lui a donné ce surnom. Faut dire qu’il est pas grand le gamin. On l’appelle aussi « Petit’tête », rapport avec son handicap, le pauvre. C’est vrai qu’il a un peu loupé la distribution de neu­rones, enfin, chacun est comme il doit être, c’est la vie…

– Il est comment à part ça ?

… c’est un gamin sympa, bien sûr y’en a qui disent qu’il est fêlé, qu’il faut se méfier de lui… Il est serviable, il fait les commissions des vieux, il aide pour les récoltes, il s’occupe beaucoup de son père. S’il ne l’avait pas qui sait où il serait le pauvre…

– Justement, ce n’est pas son vrai père ?

… vous savez, le père c’est celui qui élève, qui nourrit, pas forcément celui qui a tiré un coup…

Chers voisins

Encore un policier avec une commissaire pas piquée des vers !

Louis et Jeanne, de paisibles retraités, vivent dans un petit pavillon de banlieue. Lui passe son temps dans le jardin, elle devant la télé ou son deuxième écran : la fenêtre.

Le quartier change, des immeubles ont poussé autour de chez eux, ce qui procure à Jeanne une occupation de tous les instants. Il s’en passe des choses désormais !

Un jour, les voitures de police occupent le devant des nouveaux immeubles : un enfant a disparu. Ils finissent par être questionnés, comme tous les gens du quartier.

Bien que Myriam, la commissaire chargée de l’affaire, ne la porte pas en son cœur, Jeanne se trouve être un « indic » qui permet d’avancer dans l’affaire, ainsi que dans les autres qui vont animer le quartier.

Un jour, les retraités voient arriver de nouveaux voisins, une famille avec deux enfants et un chien : un nouveau feuilleton pour Jeanne.

Mais ces voisins vont devenir un cauchemar pour la fouinarde et le jardinier, allant jusqu’à entraîner leur perte : Ne dit-on pas que la curiosité est un vilain défaut ?

 

Pour vous mettre l’eau à la bouche :

  •  – Ça recommence ! quelqu’un est encore venu faire son marché au jardin. C’est la troisième fois cette semaine. Si ça continue comme ça, je laisse tomber. Je veux bien partager, mais je ne supporte pas que l’on vole le fruit de mon travail. Da ns quel monde vivons-nous ?

Louis est encore en colère ce matin, après avoir constaté le vol de ses chers légumes.

– Tu n’as qu’à arrêter, on ne te volera plus rien, se contente de dire Jeanne pas du tout intéressée par les cultures.

– Et je ferai quoi de mes journées ? Je n’ai pas envie de passer mon temps devant la télé ou la fenêtre comme toi !

– Tu n’auras qu’à aller faire des balades dans les bois, chercher des champignons, et quand il ne fait pas beau, mets-toi à la lecture.

– Je n’ai jamais aimé lire, au bout de trois pages je m’endors.

– Parce que tu n’as jamais trouvé de livres intéressants, va à la médiathèque, ce n’est pas ce qui manque là-bas. Il y a même un coin lecture si tu ne veux pas rester ici.

Louis haussa les épaules : sa femme ne comprenait rien. « Si je lui fermais les volets et éteignais la télé, est-ce qu’elle prendrait un livre ? »

– Tu viendrais avec moi aux champignons ?

– Tu sais bien que je ne peux presque pas marcher !..

  • Ce matin, Louis est parti faire quelques courses et Jeanne est comme chaque jour à son poste d’observation. Mistigri, le vieux chat ronronne sur ses genoux. Lui ne surveille pas, somnolant ou rêvant à quelque souris ou autre bestiole qu’il pourrait chasser.

Soudain, des lumières bleues se mettent à danser sur les façades des immeubles, tels des lutins joyeux : des voitures de police s’arrêtent devant l’immeuble juste en face de la fenêtre de la vieille femme. Elle est aux premières loges du polar qui s’annonce. Elle se lève, éjectant le pauvre chat, réveillé en sursaut. Les jumelles rivées sur les yeux, elle suit les hommes portant un brassard « police » qui se dirigent vers l’entrée « B ».

« Qu’est-ce qu’il se passe ? » s’interroge Jeanne, « un peu d’action aujourd’hui, c’est pas plus mal. »

Après un temps qui lui paraît infini, elle voit ressortir les agents de la force publique qui se dispersent, interrogeant apparemment les passants. Elle entend la porte s’ouvrir et se refermer : c’est Louis qui rentre, elle va enfin en savoir un peu plus.

– C’est quoi tous ces flics en bas ? Qu’est-ce qu’il se passe ?

– J’en sais rien, je n’ai rien vu.

– Ils t’ont pas interrogé ? Ils interrogent tous ceux qui passent.

– Je suis rentré par-derrière, je n’avais pas envie d’avoir affaire à eux.

– Je me demande ce qui est arrivé, trois voitures de police, ça doit être grave !

Les policiers restèrent toute la matinée dans le quartier, Jeanne trépignait sur son fauteuil : elle voulait savoir.

Sa curiosité allait être satisfaite au milieu de l’après-midi, quand on frappa à la porte : c’était la police. Une femme d’une quarantaine d’année, accompagnée d’un homme plus jeune et qui portait le fameux brassard orange sortit sa carte :

– Bonjour Madame, commissaire Myriam Gougeont, Police judiciaire, nous voudrions vous poser quelques questions.

– Oui, acquiesça Jeanne, je vous écoute.

– On nous a signalé une disparition dans le quartier, auriez- vous des renseignements à nous apporter ?

– C’est que je ne sors guère de chez moi, j’ai des difficultés pour me déplacer, nous ne voyons pas grand monde.

– Et vous monsieur ?

– Pareil, je passe mon temps dans mon jardin, je ne m’occupe pas de ce qui se passe de l’autre côté.

– Mouais, vous n’avez rien vu ou entendu d’anormal ces derniers jours ?

– Ça fait pas mal de temps que nous voyons et entendons des choses anormales, depuis que ces immeubles sont occupés en fait. Nous n’y prêtons plus attention.

– On peut savoir qui a disparu ? ne put s’empêcher de demander Jeanne.

– Un jeune homme, d’environ treize ans – la commissaire lui tendant une photo.

– Je n’ai jamais vu cette personne, désolée.

– Bon, si vous vous rappelez de quoi que ce soit qui puisse nous aider, appelez-moi, ajouta la femme en lui tendant sa carte.

  • Myriam Gougeont était une belle femme, grande, brune, qui s’était présentée, après un master, au concours externe de la Police nationale et avait suivi une formation de deux ans à l’ ENSP (École nationale supérieure de police à Saint-Cyr au Mont D’or). Élève exceptionnelle, sportive, elle s’était imposée par son caractère affirmé. Possédant un charisme puissant, et une intuition plus que féminine, elle dirigeait le commissariat de la ville d’une main de maître. Elle était assistée, dans ses enquêtes par Jonathan Sylvely, inspecteur beau garçon, aux cheveux qui malgré guère plus de trente ans, commençaient à grisonner, Mathieu Bourh (dit Mat), tout jeune sergent et une équipe performante. Jonathan et Mat étaient bien sûr tous deux secrètement amoureux de la commissaire qui ignorait leurs avances, préférant son amie Sara...

Reconstitution

Un nouveau polar que vous trouverez chez vos distributeurs habituels.

Lors de la reconstitution d’un meurtre, l’assassin présumé est abattu, à la stupéfaction générale : Un bruit sec se fit entendre au loin, qui résonna dans l’air frais du matin. Avant même que l’on pût comprendre de quoi il s’agissait, une tache rouge apparut sur le front du meurtrier qui bascula en avant : raide mort.

S’agit-il d’une vengeance commanditée par le père de la victime ? C’est ce que semble penser la police : « Qui d’autre pouvait vouloir la mort de cet homme ? Surtout qu’il n’a pas caché sa satisfaction… »

Ce dernier nie farouchement, mais le tueur prend contact avec lui, réclamant une grosse somme d’argent : « Demain, à vingt-trois heures précises, déposez la somme dans la poubelle du square, celle qui est à côté de la statue de Foch… »

Le père est-il vraiment innocent ? Comment va-t-il se débarrasser du maître-chanteur, avec la police qui le surveille ?

Suspense, rebondissements et fin inattendue.

en attendant, voici quelques extraits :

  • L’homme était assis à l’arrière du fourgon de la gendarmerie, menotté, accompagné de trois gendarmes en armes. Quatre motards entouraient le fourgon, et les gyrophares bleus tournoyaient de concert. Le convoi traversa la ville à vive allure devant les passants hébétés qui restèrent cois sur le trottoir, se demandant quel prisonnier pouvait engendrer un tel charivari.

– Il me semble que c’est le gars qui a tué Martin, avança un jeune homme, il doit être transféré dans une autre prison.

– On devrait ressortir la guillotine pour ce genre d’individu, capable de tuer de sang-froid ! maugréa un homme plus âgé.

– Et tu accepterais de libérer la lame peut être ?

L’homme continua sa route sans répondre en haussant les épaules.

Sorties de la ville, les lumières tournoyantes abandonnèrent l’asphalte pour s’engager, sans presque ralentir, sur un chemin qui menait vers un terrain militaire désaffecté, soulevant une poussière qui les enveloppa entièrement. Les gendarmes se protégèrent les narines de leurs mains, le prisonnier demeura imperturbable. Le convoi stoppa devant une barrière qu’un militaire ouvrit et referma dès que les véhicules furent entrés. Une centaine de mètres plus loin, les motards se garèrent et laissèrent le fourgon terminer sa course dans une cour cernée par des hangars…

  • Un gendarme se mit en place, qui simulait la future victime. L’accusé s’approcha, et à l’instant où il se tourna pour lui faire face, un claquement parvint des bois situés juste à l’arrière. Un sifflement d’aigle fendit l’air encore humide du matin, et avant que l’on ait pu comprendre de quoi il s’agissait, un point rouge apparut sur le front de l’accusé. Une traînée tout aussi rouge descendit sur l’arête de son nez et il s’écroula en avant, raide mort, comme une masse.

Les yeux étaient exorbités, les bouches bées. Tout s’était passé très vite. Les gendarmes dégainèrent leurs armes et s’approchèrent de la clôture de fil de fer barbelé d’où semblait provenir le coup de feu. Car c’était bien un coup de feu, et d’une extrême précision qui venait d’occire le jeune homme.

  • Les quatre gamins qui arrivèrent, avec leurs vélos, pour jouer dans les hangars abandonnés, à quelques minutes de la ville, remarquèrent qu’une voiture était stationnée dans la cour. Elle n’était pas là la dernière fois qu’ils étaient venus, cela faisait trois jours. Inquiets, ils stoppèrent, prêts à rebrousser chemin. Le plus espiègle d’entre eux posa son VTT et s’approcha doucement, se baissant, espérant ne pas se faire remarquer. Il arriva derrière la voiture et constata qu’il y avait quelqu’un à l’intérieur, il semblait dormir, affalé contre le volant. Il fit signe de la main à ses camarades, pour qu’ils le rejoignent, leur signifiant le silence un doigt sur la bouche.

Les huit yeux curieux constatèrent la même chose :

– On dirait qu’il dort, dit à voix basse le plus jeune.

– Chutt ! laissons-le tranquille, barrons-nous !

Trois des gamins repartirent en courant, seul le plus téméraire resta et s’approcha de la vitre conducteur à demi baissée. Il leva la tête pour jeter un bref coup d’œil, et détala à son tour en criant :

– Il est mort ! Il est mort ! Sa tête est pleine de sang !

Les quatre aventuriers montèrent sur leurs vélos et foncèrent prévenir leurs parents de cette trouvaille macabre.

Les secrets d’Ursuline

 Le synopsis plus quelques extraits.

    Au décès de sa grand-mère Ursuline, Christian hérite de la ferme familiale, dans un petit village de Provence.

     Cet héritage va changer sa vie, car les vieilles bâtisses recèlent parfois des trésors, mais aussi des secrets qu’il vaudrait peut être mieux laisser enfouis.

     Lors de la restauration, Christian va aller de surprises en surprises et découvrir au travers des « secrets d’Ursuline », qu’il est issu d’une famille peu banale.

  L’histoire débute par un hold-up dans une bijouterie marseillaise dans les années 70. Les « casseurs » se réfugient ensuite dans un petit village des basses Alpes. En 2010, Christian assiste à l’enterrement de sa grand-mère Ursuline et va hériter de la « Grange » la ferme familiale. Il ne sait rien de sa famille et va découvrir des secrets insoupçonnés.

       Les chapitres, menés en parallèle, tantôt tristes, tantôt gais, vont se rejoindre pour la découverte des « secrets d’Ursuline ». Christian va découvrir  la vie chaotique de sa grand-mère, racontée par le curé du village qui était son confesseur.

Une intrigue familiale surprenante.

EXTRAIT 1 :  13 juin 1972

Les deux hommes cagoulés, armés de fusil à canons sciés, firent irruption dans la bijouterie du boulevard Baille à Marseille.

– Couchez-vous tous par terre, les mains sur la nuque ! Si vous ne bougez pas il ne vous sera fait aucun mal !.. Sauf toi – désignant le bijoutier du bout du canon – Tu vas m’emmener au coffre et l’ouvrir. Et vite, tu es responsable de la vie de ces gens, grouille-toi !

L’autre homme ne dit rien, tout en surveillant les trois personnes allongées au sol, il récupérait les bijoux dans les vitrines qu’il avait fracturées. Le fracas ajoutait à la stupeur des clients qui tremblaient de tous leurs membres. En quelques minutes les sacs des bandits étaient remplis de colliers, parures, pierres précieuses, montres… Dans le coffre, des billets de banque et des lingots d’or. Les deux hommes repartirent aussi vite qu’ils étaient arrivés, en courant jusqu’à la voiture garée en double file quelques mètres plus loin où un complice les attendait. Elle démarra en trombe, les pneus crissant sur la chaussée. Il était neuf heures, la rue n’était pas encore encombrée, la voiture disparut rapidement dans la ville.Dans la bijouterie, les clients étaient ahuris, hébétés. Ils l’avaient échappé belle. Le bijoutier revint vers eux, livide, tremblant. Il n’arrivait pas à parler. « Il faut appeler la police » finit par avancer un des clients. Le patron de la bijouterie prit le téléphone et dut s’y prendre à plusieurs reprises pour arriver à composer le numéro. Son épouse arriva avec une bouteille de cognac pour tenter de réconforter les personnes présentes encore sous le choc.

EXTRAIT 2 : 19 mai 2010 (page 27)

Ce matin, Christian s’est levé de bonne heure. Il a passé une mauvaise nuit à réfléchir à ce qu’il pourrait bien faire de la « Grange » : c’est le nom de la ferme dont il va sûrement hériter, puisqu’il est seul désormais. Il pourrait la vendre, peut-être lui resterait-il quelque argent malgré les frais de succession. Mais c’est la seule chose qui lui reste de sa famille, une famille qu’il a peu connue, mis à part ses grands-parents. La réparer et l’entretenir lui coûterait beaucoup, et il ne se voit pas élever des lapins et des poules, pas plus que Julie. Il n’en n’ont pas parlé ensemble, ils ne sont pas encore mariés. Il se dit maintenant qu’il aurait dû lui demander conseil, mais c’est trop tard, il a rendez-vous chez le notaire de la famille à Sisteron dans moins d’une heure. Peut être que ce dernier lui donnera des idées et l’aidera à régler ce problème.

À neuf heures trente précises, Christian sonne à la porte de l’officier ministériel. Il est reçu aimablement par la secrétaire de l’étude qui le fait patienter quelques instants …

 EXTRAIT 3 : 20 septembre 1972 (page 47)

C’était une de ces journées comme il n’en existe que dans les arrière-saisons du Midi. Les grosses chaleurs étaient passées, l’azur recouvrait entièrement les pins verts qui entouraient l’étang des Sablets, la température était idéale en ce début de matinée. Le soleil venait de naître à l’orient, son disque orange commençait à allonger les ombres des arbres, l’air était pur, l’onde ressemblait à un miroir. Seules quelques vaguelettes partaient de la barque où Alfred attendait que le bouchon de sa canne à pêche s’enfuie, attiré par quelque barbeau argenté, cherchant lui aussi un petit déjeuner. Un cincle plongeur sifflait, caché dans les branches, attendant de plonger dès qu’il repérerait son repas, nageant et louvoyant entre les pierres du ru qui alimentait l’étang.

Comme on était en semaine, Alfred était seul dans ce lieu paradisiaque, du moins c’est ce qu’il pensait. Alangui sur son embarcation immobile, il rêvait. Il était plutôt du genre « action », mais ne dédaignait pas, après le stress d’un braquage, de se ressourcer au calme de sa campagne.

La maison d’Alfred se trouvait à quelques pas de l’étang, retirée, à l’abri des regards indiscrets. Son épouse, Mireille préparait le repas :des alouettes sans tête, se doutant qu’Alfred ne rapporterait pas de quoi les nourrir tous les deux et leur fils de neuf ans. Soudain, elle entendit la porte moustiquaire claquer, quelqu’un était entré. Personne n’avait frappé, elle pensa qu’Alfred était déjà là. Pourtant, d’habitude, il ne rentrait pas avant midi, il se trouvait bien sur l’étang. Ou alors c’était leur fils, mais il était à l’école et lui aussi ne rentrait pas avant midi moins vingt. Elle se dirigea vers l’entrée, laissant les oiseaux de bœuf rissoler sur le feu. Elle se trouva face à un homme qu’elle avait déjà rencontré, un ami d’Alfred. Elle n’aurait toutefois su dire son nom.

EXTRAIT 4 : 23 mai 2010 (page 51)

On se serait cru en plein été, le soleil dardait à tout va. À neuf heures du matin, il faisait déjà vingt-quatre degrés.

– On n’aura pas froid ! J’espère que tu as mis les bouteilles de rosé dans la glacière.

– Eh ! Doucement Mathieu, on ne va pas là-bas pour se promener ou faire du tourisme, mais pour bosser. Je vous préviens, y’a du taf !

Christian avait demandé à quelques amis de lui donner un coup de main, ce week-end, pour commencer à débarrasser la « Grange ». Il y avait Mathieu, son meilleur pote et quelques copains habituels : José, Martin, Julien, Karine, et bien sûr Julie.

– Si tu commences à faire le pingre, j’irai plutôt au bord de la Méouge me faire bronzer. Tu vas pas nous faire crever de soif quand même ? râla Martin

– Non, rassurez-vous, il y a une belle source près de la ferme, je vous assure que l’eau est très fraîche !

EXTRAIT 5 : Avril 1973 (page 133)

Un jour, Mireille reçut un coup de fil de la directrice de l’école des « Pins verts » :

– Madame Bontan, je dois vous rencontrer de toute urgence, il se passe des choses graves avec votre fils Jacques. Vous êtes bien sa maman ?

– Oui, c’est moi, mais vous m’inquiétez ! Que se passe-t-il ?

– Je ne peux vous en parler au téléphone, venez à l’école demain à neuf heures, je vous attendrai.

Mireille mourrait d’inquiétude, que se passait-il avec Jacques ? Elle décida de l’interroger :

– Jacques ! Descends un peu ici, j’ai quelque chose à te demander.

– J’ai pas le temps, je fais mes devoirs.

– Tu les finiras après,  je n’en ai pas pour longtemps.

Le gamin descendit, sans se presser, comme s’il avait quelque chose à se reprocher.

– Ça va en ce moment à l’école ? Tu n’as pas de problèmes ?

– Si, justement j’en ai un gros que j’arrive pas à résoudre, il s’agit d’une baignoire qui fuit, et je dois trouver quand elle sera vide. On n’a pas de baignoire,  je ne sais pas comment faire.

– C’est pas de ça que je veux parler. Avec tes camarades ou la maîtresse ?

– Non, tout va bien, pourquoi ?

– Parce que la directrice veut me voir demain à ton sujet.

Jacques haussa les épaules et remonta terminer ses devoirs dans sa chambre…

Voilà, je ne vous en dis pas plus, il y a beaucoup à lire (292 pages), et plein de rebondissements. La sortie est prévue à la fin de l’année.

D’ici là, courez-vite acheter les autres, ça me permettra de financer celui-ci (je suis auto-édité).